Qu’est-ce que le Growth Hacking ?

Avant de parler du growth hacking, il faut se demander ce qu’est un hacker. Ce terme peut avoir différentes significations, mais nous nous arrêterons sur les “ingenious hacker”, ces personnes qui utilisent leur intelligence, leur originalité et inventivité ainsi que tous les moyens qu’ils ont à leur disposition afin de créer la solution dont ils ont besoin pour arriver à résoudre leurs problèmes.

À la différence d’un marketeur traditionnel, le growth hacking utilise des techniques marketing ayant pour but la croissance rapide d’une entreprise (généralement des startups) en minimisant au maximum les coûts.

Le growth hacker se concentre sur l’utilisation importante de méthodes différentes, d’outils et des meilleurs pratiques qui n’entrent pas en compte dans le marketing traditionnel.

En mettant en place des actions de tests, le growth hacker analyse et détermine la technique optimale pour le développement de l’entreprise.

Le A/B testing

En réalisant des tests sur un échantillon de personnes, le growth hacker analyse les retombées de ses actions. Cela lui permet d’apporter des modifications à son approche de base, voire de supprimer certaines actions qui ne poussent pas suffisamment la cible à l’action.

En fixant des objectifs mesurables (taux de clics, taux de commande, taux de partage, etc.) il est possible d’identifier les forces et faiblesses des techniques utilisées afin de les améliorer. Le but étant de toujours croître rapidement la clientèle de l’entreprise.

La redéfinition des produits

Durant des décennies, un “produit” faisait référence à un bien physique (gel douche, TV, table, etc.), mais avec l’avènement d’internet, les produits sont aussi devenus numériques. Par exemple, Twitter ou Facebook sont des produits. Toutes choses que vous pouvez créer peuvent éventuellement devenir des produits.

Comme internet à créer une nouvelle définition des produits, il a aussi créé une nouvelle façon de penser ceux-ci. Un produit peut ainsi se transformer en objet communiquant afin de faire son autopromotion.

Ainsi, ils peuvent permettre d’accroître la popularité d’une entreprise rapidement en créant du réseau et en augmentant exponentiellement sa communauté. Prenons l’exemple de Dropbox, qui permet d’accroitre sa capacité de stockage cloud gratuitement en échange d’invitation de ses amis à l’utiliser. De par ce fait, une communauté est fédérée autour d’un concept et le nombre d’utilisateurs potentiel s’en voit décuplé.

Les points clés du Growth hacking

Le growth hacking repose sur cinq points essentiels. L’acquisition, l’activation, la rétention, les revenus, les recommandations.

  • Acquisition : Ce sont les moyens employés afin d’augmenter l’attraction de notre site web, boutique en ligne, blog, etc. afin d’attirer la cible.
  • Activation : Le support sur lequel est attirée la cible (boutique en ligne, blog, page sur un réseau social) doit les inciter à interagir avec elle. Par exemple, commenter les publications d’un blog, s’inscrire à une newsletter, suivre une page sur un réseau social, etc.
  • Rétention : Après avoir acquis le prospect, il est important de le garder ou le “fidéliser”, c’est-à-dire, qu’il faut mettre en place des actions qui pousse à revenir et à être actif.
  • Revenus : Augmenter son taux de visite, recevoir des commentaires positifs, être suivi sur les réseaux sociaux est déjà bien. Cependant il faut également que les actions de la cible puissent générer du revenu (achat de produit, inscription payante, clics sur des pubs adsense).
  • Recommandations : Il faut donner envie à vos clients de parler de vous autour d’eux comme lors d’un partage de vos contenus sur les réseaux sociaux.

En résumé, si vous avez besoin de faire rapidement croître votre réseau et vous faire connaître le growth hacking est la technique qu’il vous faut.